Au sommet

Mes pas ont franchi le seuil de ta demeure
Ce vaste espace de terre coupée de ciel
A perte de vue.

Et te voilà attentif sur le pas de la porte
Guettant le moindre souffle
De vie.

L’élan qui t’habite, souple comme l’éclair,
Tout en majesté se dépose
Dans ton regard rivé sur moi

Et je nous sens grands du mystère de vivre
Dans cette rencontre au sommet
Où seul le silence parle pour nous.

Lise

Photo : Roland

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